MOUSSA SAMB (Professeur Ucad) :  » Ces élections sont un échec… Je ne vois pas comment à Touba, on pourrait valider ces élections « 

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Pr Moussa SAMB - Université  Cheikh Anta DIOP
Pr Moussa SAMB – Université Cheikh Anta DIOP

Professeur de droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Moussa Samb est d’avis que les élections législatives ont été un échec au terme desquelles le vainqueur n’est guère sorti auréolé de succès éclatant car n’ayant engrangé qu’un pourcentage légèrement supérieur à 49%. Pour le juriste, invité de Grand Jury,  le Sénégal n’a guère progressé en la matière.

 » Un pays comme le Sénégal ne peut pas se contenter d’organiser des élections aussi médiocres.  »Ces élections sont un échec  », dira-t-il signalant que même le Bénin organise mieux que notre pays alors que son processus démocratique n’a été enclenché que récemment.

Interpellé sur le vote à Touba, l’agrégé en droit avoue avoir eu le moral au ras des pâquerettes et estime que le scrutin devrait être invalidé par le Conseil constitutionnel du fait que 220 bureaux de vote n’ont pas fonctionné et 41% des électeurs privés de leur droit fondamental.  » Pour Touba, l’image des bulletins de vote éparpillés ne fait pas plaisir. Je ne vois pas comment à Touba, on pourrait valider ces élections.  »

Professeur de droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Moussa Samb est d’avis que les élections législatives ont été un échec au terme desquelles le vainqueur n’est guère sorti auréolé de succès éclatant car n’ayant engrangé qu’un pourcentage légèrement supérieur à 49%. Pour le juriste, invité de Grand Jury,  le Sénégal n’a guère progressé en la matière.

 » Un pays comme le Sénégal ne peut pas se contenter d’organiser des élections aussi médiocres.  »Ces élections sont un échec  », dira-t-il signalant que même le Bénin organise mieux que notre pays alors que son processus démocratique n’a été enclenché que récemment.

Interpellé sur le vote à Touba, l’agrégé en droit avoue avoir eu le moral au ras des pâquerettes et estime que le scrutin devrait être invalidé par le Conseil constitutionnel du fait que 220 bureaux de vote n’ont pas fonctionné et 41% des électeurs privés de leur droit fondamental.  » Pour Touba, l’image des bulletins de vote éparpillés ne fait pas plaisir. Je ne vois pas comment à Touba, on pourrait valider ces élections.  »

source : Dakar Actu

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